"la culpabilité, c'est la lâcheté devant la vérité de l'être"
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2 commentaires:
Anonyme
a dit…
Chez Larcenet, c'est la lacheté de ne pas accepter le combat ordinaire :
Le combat ordinaire, Manu Larcenet
On plonge donc dans la vie de Marco, jeune photographe habitué aux reportages exotiques et aux sujets difficiles. Mais il n'a plus d'idée et souhaite se reposer. Il décide donc d'arrêter son analyse, entamée dix ans auparavant, et sa vie semble devenir banale : il rencontre une jeune vétérinaire, les relations avec ses parents sont compliquées, celles avec son frère restent juvéniles et tournent autour des jeux vidéos et des pétards. Mais la vie de Marco ne sera jamais classique, car de perpétuelles crises d'angoisse lui rappellent ses tourments.
tanx. c'est donc bien l'enjeu posé par larcenet. résumé en une phrase. il y a aussi dans les tomes un passage qui m'a marqué. celui où larcenet distingue l'oeuvre artistique de l'artiste. on peut sortir une très belle oeuvre et être un vrai con. tout ça a été dit sans colère, ni ressentiment. je trouvais ça fort de le poser comme un fait là où d'autres se seraient si facilement et si bêtement laissés embarqués par un jugement lâche. sans doute se sentent-ils coupables devant leur pauvre vérité de leur être..
le combat ordinaire de Larcenet est une bande dessinée classe. très juste. très honnête.
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Chez Larcenet, c'est la lacheté de ne pas accepter le combat ordinaire :
Le combat ordinaire, Manu Larcenet
On plonge donc dans la vie de Marco, jeune photographe habitué aux reportages exotiques et aux sujets difficiles. Mais il n'a plus d'idée et souhaite se reposer. Il décide donc d'arrêter son analyse, entamée dix ans auparavant, et sa vie semble devenir banale : il rencontre une jeune vétérinaire, les relations avec ses parents sont compliquées, celles avec son frère restent juvéniles et tournent autour des jeux vidéos et des pétards. Mais la vie de Marco ne sera jamais classique, car de perpétuelles crises d'angoisse lui rappellent ses tourments.
StK
tanx. c'est donc bien l'enjeu posé par larcenet. résumé en une phrase. il y a aussi dans les tomes un passage qui m'a marqué. celui où larcenet distingue l'oeuvre artistique de l'artiste. on peut sortir une très belle oeuvre et être un vrai con. tout ça a été dit sans colère, ni ressentiment. je trouvais ça fort de le poser comme un fait là où d'autres se seraient si facilement et si bêtement laissés embarqués par un jugement lâche. sans doute se sentent-ils coupables devant leur pauvre vérité de leur être..
le combat ordinaire de Larcenet est une bande dessinée classe. très juste. très honnête.
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