24.9.07

détaché

Lundi fatigué, les cernes sous les yeux. Voir le montage comme une suite logique d'images, de séquences. Une suite pensée, réfléchie. Vision froide. S'attacher à trouver un autre regard. Neutre. Sans scruter tels ou détails sur les coupes. sans analyser chacun des mots dits, racontés. Juste se laisser regarder.

1 commentaire:

stephane a dit…

C'est surement parce que le film existe déjà seul avec lui-même. le détachement, c'est la bouée qui empêche de se noyer.